Django Django Django Django Django Django Django (ad lib)


Par Sgt. Eleanor Rigby

Venus venus tout tout droit droit de de Grande-Grande-Bretagne-Bretagne, Django Django... Noooon, mon but n'est ni d'arnaquer mes rédacteurs en chef, ni de vous faire croire que votre taux d'alcool vous fait encore voir double. Voyons... Voyons...

Malgré un public plutôt clairsemé au début, puis convaincu, puis clairement conquis, les quatre Django Django ont su briser leurs chaînes en sortant toute une artillerie rock-électro-psyché-pop que ne renierait pas Tarantino. Petit à petit, de morceaux entraînants en tubes dansants, les Britanniques n'ont laissé que peu de répit aux gambettes du public des Arches. Certains morceaux sont quasi hypnotisants, d'autres très pop, presque trop faciles, mais le rythme reste tout de même soutenu. On entre dans une sorte de transe dansante sans réfléchir, en se laissant guider par leurs boucles sonores.

Plus barjo qu'un banjo de Django Reinhardt, le groupe utilise des sonorités parfois incongrues. Yodel, boing, sonnerie de téléphone, je crois même avoir entendu une boîte à meuh. Un vrai truc à vous rendre dingo dingo... Allo papa django charlie? Je pense m'être perdue dans le triangle des Bermudes les ailes prises dans une délicieuse choucroute kraut-rock. La boîte noire révélera que je n'étais pas qu'aux commandes de mes jambes, mais également d'un vaisseau de Star Wars. Vous ne suivez plus? C'est ce qu'il se passe quand Django Django fête.

Les photos du concert

Toutes les chroniques

Lundi 23.07.2018 - 03:15 - Par GB

Réunis devant le gratin du journalisme festivalier de la Lémanie, Daniel Rossellat et Jaques Monnier étaient (évidemment) d'accord: Paléo a vécu cette année une édition de rêve.

Lundi 23.07.2018 - 01:17 - Par Croche

Mon t-shirt vibre au son des basses. Le bruit tape soudainement, comme pour nous avertir que le danger est imminent. La foule des Arches attend patiemment, le soleil brûle les épaules. Ça cogne déjà. Le guerrier se présente dans une éruption de fumée.

Dimanche 22.07.2018 - 20:51 - Par Cheval

Classé 7e meilleur album de l’année par le magazine Rolling Stone et Album de l’année par le Paléoblog, Mario Batkovic méritait bien on ne peut plus qu’on lui dédie quelques lignes. Autant le dire tout de suite, on a bien fait de venir tôt à Paléo aujourd'hui.

Dimanche 22.07.2018 - 02:14 - Par Velux

Le concert commence dans cinq minutes. De tous les côtés on afflue, comme portés par un mouvement irrésistible, une procession quasi liturgique. La messe va commencer. En fond de scène, comme trois cierges qui s’allument, les lettres de NTM s’embrasent. Le public aussi.

Samedi 21.07.2018 - 23:16 - Par Fernand Blackdoulou

Juillet 2015, Feu!Chatterton faisait craquer le Détour. Depuis, les cinq Parisiens n’ont pas chômé, puisqu’au terme de cette première tournée marathon, ils ont embrayé sur leur deuxième essai envoyé dans les bacs cette année. Quel plaisir de retrouver le plus poétique des groupes de rock français ce soir sur la scène des Arches!

Vendredi 20.07.2018 - 23:59 - Par Sgt. Eleanor Rigby

Vendredi soir, 21h15, Grande Scène. Toujours autant de pluie à Paléo. Si on est tous réunis ici, ce n'est pas pour danser les démons de minuit. "Aurélien, une chanson, Aurélien, une chanson!" 

Vendredi 20.07.2018 - 23:01 - Par Cheval

20 heures. La foule commence à se masser dans le Festival et la pluie, comme pour rappeler aux spectateurs qu’un Paléo sans pluie, c’est comme un bisou sans moustache.

Vendredi 20.07.2018 - 03:37 - Par Croche

J’avais vu Gorillaz à l’Arena, en novembre dernier. Et j’avais été déçue. Du coup, ce soir à l’Asse, j’y retournais franchement sans grandes attentes. Tant mieux car, au final, je n'ai vraiment pas été déçue de cette seconde tentative.

Vendredi 20.07.2018 - 01:45 - Par Velux

Une fois n’est pas coutume, la météo s’est encore trompée. On avait vu le ciel se voiler derrière quelques grisailles en fin d’après-midi, des rideaux de pluie encore timides nous tomber sur la gueule. 

Vendredi 20.07.2018 - 01:44 - Par Fernand Blackdoulou

C’est indéniable: depuis quelque temps, les musiques exotiques ont la cote par ici. Et le moins que l’on puisse constater, c’est que la créativité de ces nouvelles productions souvent hybrides et mélangeant folklore, électronique et futurisme, n’a aucune limite.

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