
Lors de l'annonce de l'invitée suprise du Festival, Amy Winehouse, le lundi 11 avril dernier, les commentaires sur le web et les médias étaient unanimes, entre "elle ne viendra pas", "elle sera en cure", "elle montera sur scène avec un taux d'alcoolémie proche de la dizaine", etc... Peu de mots sur le talent artistique de la jeune diva: il n'y en a que pour la "trognasse irresponsable". En effet, depuis 2006, à l'instar de son compatriote Pete Doherty, les médias se sont davantage délectés de ses frasques toxicomanes et sexuelles que du grain unique produit par ses cordes vocales.
Hier, suite à un concert catastrophique à Belgrade où ses gardes du corps l'auraient forcée à monter sur scène contre son gré, Amy décide d'annuler sa tournée européenne, dont Paléo, pour se consacrer, une fois de plus, à sa santé. Donnant ainsi raison aux milliers de détracteurs ayant parié sur sa non-venue. "Je vous l'avais dit!" qu'ils claironnent. Finalement, le traitement qu'on lui inflige n'est-t-il pas plus indigne que son attitude? Certaines personnalités de la télé avaient l'habitude de présenter leur émission totalement ivres à une certaine époque et ça ne semblait gêner personne. Coup de gueule!