Les découvertes du Paléo
À Paléo, on aime les grandes têtes d’affiche… mais on adore tout autant les découvertes. Celles qu’on repère tôt, celles qu’on conseille à ses amis avant même qu’elles explosent, celles qui transforment un détour par une scène en vrai coup de cœur. Cette année encore, la programmation regorge d’artistes à découvrir absolument, avant que tout le monde ne dise “je les ai vus à Paléo”.
Ino Casablanca
Du Maroc à l’Espagne puis à la France, Ino Casablanca mélange les influences. Son rap, traversé d’électro et de sonorités hispano-marocaines, groove naturellement et ne se prend jamais trop au sérieux. Résultat : des morceaux solaires qui donnent envie de bouger… et des concerts où le public ne veut pas s’arrêter de chanter avec lui.
Marie Jay
Avec sa pop sensible et spontanée, la Lausannoise Marie Jay parle d’amour, de doutes et de petits chaos du quotidien comme dans une discussion entre amis. Une écriture simple, des mélodies qui restent en tête et déjà un public fidèle. Certaines fans viennent même habillées comme elle aux concerts.
Miki
Miki chante ce qu’on pense parfois tout bas. Son électro-pop directe, drôle et un peu mélancolique parle des sentiments qui débordent et des pensées qu’on garde pour soi. Entre clips façon vlog et refrains accrocheurs, elle construit un univers aussi intime qu’attachant.
Urumi
Si votre cardio est prêt, tout ira bien. Urumi enchaîne techno, rap et rave à toute vitesse dans des sets qui flirtent avec les 180 bpm. La DJ et productrice fait partie de la nouvelle vague frapcore qui transforme les clubs en montagnes russes sonores.
Dope Saint Jude
Venue de Cape Town, Dope Saint Jude balance un rap frontal, puissant et sans détour. Entre électro, influences afro et héritage Riot Grrrl, ses textes sont autant de prises de position que de coups de poing musicaux.
Jour
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