En 2011, Emel est devenue le symbole de la révolution tunisienne lorsque, en rouge au milieu de la foule, elle chante a cappella le titre Kelmti Horra, un hymne à la liberté d’expression devenu viral. Sa musique pop électro orientale, faussement douce mais farouchement engagée, est la bande-son des révolutions. Entre paroles protestataires et confessions intimes, sa voix puissante invite à reprendre les rênes de son destin. Grâce à Emel, la laideur du monde n’aura jamais plus le dernier mot.